Je suis sensibilisée au SAP, syndrome d'aliénation parentale, depuis que je vis avec un homme qui est privé de sa fille depuis son divorce malgré tous ses efforts pour reconstruire une relation avec elle.
Je pense que si ce syndrome était mieu
:
Après un divorce,un enfant sur cinq ne voit plus l'un de ses parents. Il croit même que c'est lui-même qui a décidé un jour de ne plus le voir.
Le SAP, syndrome d'aliénation parentale, maladie qui commence seulement à être reconnue en Europe: le parent gardien détourne peu à peu l'enfant de l'autre parent, cela se fait doucement, insidieusement. L'autre parent est peu à peu diabolisé et l'enfant n'y voit rien, il est convaincu que l'AUTRE est mauvais, il oublie qu'un enfant a deux parents.Quand
Au diable ma fierté
À genoux je viens supplier
Je voudrais juste que la justice
Soit un peu plus juste cette fois
Au diable ma fierté
À genoux je viens supplier
Car la justice a été trop juste
Encore une fois
C'est une tragédie
Une nouvelle marche en arrière
Leur partielle, meurtrière justice
A posé son gros cul sur le droit des pères
C'est une tragédie
Une nouvelle course à l'envers
La justice a posé son gros cul
Sur le droit des pères
Si je t'écris aujourd'hui
Mon enfant, de ma nuit
C'est pour que tu saches
Que si j'ai tout perdu
Comme un chien je me suis battu
Pour mon droit de t'aimer
Comme un papa peut aimer
Ils m'ont laisser errer sans toi
Dans ma colère
Ils ont piétiné encore une fois
Le droit des pères
Ils nous ont posé
Toi et moi sur le bord
Comme deux serpillières
Et merde au droit des pères !
Si je t'écris aujourd'hui
C'est que tu dois savoir
Qu'ils ne m'ont laissé
Que le droit de hurler
Ton prénom dans le vent
J'ai perdu la plus importante
De mes guerres
Te voir grandir tous les jours
Mon enfant
Nous sommes des milliers de pères
Le nez dans la poussière
Les milliers qu'ils ont jeté
Dans ce cachot, ce piège à rat, cette misère
Des milliers à pleurer
Madame la justice, enlevez vos oeillères
Des milliers à mendier
Notre droit des pères
Je m'en vais dans ma nuit
Non, je ne te laisse pas
Non, je veille de loin
Puisque c'est le seul de mes droits
J'aurais toujours une main sur le coeur
L'autre sur ton épaule
Je viendrais te renifler
De loin, à la sortie de l'école
Mon amour
Ils ne m'arracheront pas ça
Ni eux, ni ta pauvre mère
Mes yeux de père
Mon amour
Sache que mes mains se seront déchirées
Sur l'infranchissable barbelé
D'une machine à fric
Qu'ils appellent justice
La plus vieille des putes
À la raie je lui pisse
J'ai cette envie de meurtre
Au fond de ma colère
Je ne poserai pas de bombes
Non, ça me dégoûte
Il n'y a rien de plus bas
Tu sais
Celles qui arrachent
Les jambes et les bras
Elles n'arracheront jamais le coeur
De ceux qui n'en ont pas
Tu sais
Ceux qui nous offrent
Des miettes de jours pour tous les deux
Chaque mois
J'ai cette envie de meurtre
Au fond de ma prière
Ils m'ont volé
Mon droit de père